« Jeune & rose », une sensibilisation au cancer du sein chez les jeunes
Par MEGANE BERNARD, publié le mardi 5 mai 2026 13:52 - Mis à jour le mardi 5 mai 2026 13:52
Ce mardi 28 avril intervenait au lycée Montdory l’association « Jeune & rose », qui lutte contre le cancer du sein chez les jeunes en sensibilisant à l’auto-palpation et aux facteurs de risques.
Ce mardi 28 avril intervenait au lycée Montdory l’association « Jeune & rose », qui lutte contre le cancer du sein chez les jeunes en sensibilisant à l’auto-palpation et aux facteurs de risques.
Toute la journée et sous la forme de 3 ateliers de 2h chacun à destination des élèves de première et de terminale, les deux jeunes femmes présentes ont échangé avec les lycéens autour de cette thématique méconnue du cancer chez les jeunes. Les interventions se font en public mixte, et le ton est donné dès le départ pour l’expliquer : d’abord parce que le cancer du sein peut aussi toucher les hommes, et ensuite parce que le partenaire peut lui aussi déceler un signe en observant ou en palpant la poitrine de sa compagne, et qu’il fait donc partie intégrante de la prévention.
L’association « Jeune & Rose » est née en 2017 de la rencontre de 2 jeunes femmes dans les couloirs d’un hôpital alors qu’elles étaient toutes les deux en plein combat contre un cancer du sein, à respectivement 32 et 31 ans. Depuis, elle milite pour alerter les professionnels de santé, sensibiliser les jeunes et le public en situation de vulnérabilité ou de handicap, éviter les retards de diagnostic, lutter contre l’isolement des jeunes malades, fédérer les jeunes femmes touchées par un cancer et les accompagner pendant leurs traitements et porter la parole des jeunes femmes malades.
Aujourd’hui elle se déploie dans toute la France et ce sont donc deux membres de l’association qui sont intervenues au lycée. L’une, Angélique Duprey, a vécu (et vaincu !) le cancer du sein, l’autre, Léa, est chargée de communication pour l'association, et toutes deux ont vraiment à cœur de sensibiliser à la cause. Sur fond de jeux de mots récurrents autour des « nénés » et des « tétés », les grandes affiches se déploient, la voiture rose ne passe pas inaperçue et les interventions sont ludiques et très bien rodées. Les ateliers sont conduits avec du matériel parfaitement conçu et utilisent comme fil rouge une « bande dessinéné », spécificité de l’antenne d’Auvergne-Rhône-Alpes, bourrée d’informations très claires et précises et parfaitement mises en images (inclusives, qui plus est, avec toutes les couleurs de peaux et les physiques représentés !). Les thématiques abordées sont par exemple « Tous concernénés », la transidentité et le cancer du sein, une « nouveautété » dans tes nénés ? , les « SEINptômes » visuels, les facteurs de risques, la génétique, les perturbateurs endocriniens… En équipes, les lycéens sont invités à d’abord lire des passages de la bande dessinée « Télététon », puis à répondre oralement à quelques questions soit à l’aide d’un panneau OUI ou NON, soit à l’aide d’un buzzer pour être le plus rapide à donner les bonnes réponses. Les points sont évidemment comptés, l’équipe gagnante repart avec des stylos aux couleurs de l’association et la compétition motive les lycéens à participer.
Tour à tour, ils peuvent aussi et surtout réaliser des palpations sur des bustes en silicone, dans lesquels se cachent des tumeurs bénignes ou malignes qu’on détecte au toucher, et sur lesquels ont peut observer différents signes extérieur d’un cancer potentiel. Des temps d’échanges et de réponses aux questions des lycéens sont bien sûr prévus, l’occasion de revenir sur quelques « infos ou intox », notamment sur le port du soutien-gorge qui favoriserait le cancer (INTOX : c’est une idée reçue qui à la vie dure !) ou sur le rôle de la pilule contraceptive…
A la fin de la bande dessinée et de l’intervention est abordé également brièvement le cancer des testicules chez l’homme, car l’association possède aussi un modèle en silicone pour réaliser les gestes d’autopalpation et sentir les tumeurs dans les testicules. Parce que ces cancers peuvent arriver, même aux jeunes, et qu’il est primordial de les détecter précocement pour pouvoir mieux les soigner, l’association espère ainsi semer des graines et faire réfléchir les adolescents, tout en leur transmettant les bons réflexes pour surveiller leur santé et réagir au moindre doute.
A noter : deux élèves ont été interrogés suite à l'intervention au lycée, l'interview sera disponible prochainement sur le compte instagram : https://www.instagram.com/jeuneetrose.aura/
Toute la journée et sous la forme de 3 ateliers de 2h chacun à destination des élèves de première et de terminale, les deux jeunes femmes présentes ont échangé avec les lycéens autour de cette thématique méconnue du cancer chez les jeunes. Les interventions se font en public mixte, et le ton est donné dès le départ pour l’expliquer : d’abord parce que le cancer du sein peut aussi toucher les hommes, et ensuite parce que le partenaire peut lui aussi déceler un signe en observant ou en palpant la poitrine de sa compagne, et qu’il fait donc partie intégrante de la prévention.
L’association « Jeune & Rose » est née en 2017 de la rencontre de 2 jeunes femmes dans les couloirs d’un hôpital alors qu’elles étaient toutes les deux en plein combat contre un cancer du sein, à respectivement 32 et 31 ans. Depuis, elle milite pour alerter les professionnels de santé, sensibiliser les jeunes et le public en situation de vulnérabilité ou de handicap, éviter les retards de diagnostic, lutter contre l’isolement des jeunes malades, fédérer les jeunes femmes touchées par un cancer et les accompagner pendant leurs traitements et porter la parole des jeunes femmes malades.
Aujourd’hui elle se déploie dans toute la France et ce sont donc deux membres de l’association qui sont intervenues au lycée. L’une, Angélique Duprey, a vécu (et vaincu !) le cancer du sein, l’autre, Léa, est chargée de communication pour l'association, et toutes deux ont vraiment à cœur de sensibiliser à la cause. Sur fond de jeux de mots récurrents autour des « nénés » et des « tétés », les grandes affiches se déploient, la voiture rose ne passe pas inaperçue et les interventions sont ludiques et très bien rodées. Les ateliers sont conduits avec du matériel parfaitement conçu et utilisent comme fil rouge une « bande dessinéné », spécificité de l’antenne d’Auvergne-Rhône-Alpes, bourrée d’informations très claires et précises et parfaitement mises en images (inclusives, qui plus est, avec toutes les couleurs de peaux et les physiques représentés !). Les thématiques abordées sont par exemple « Tous concernénés », la transidentité et le cancer du sein, une « nouveautété » dans tes nénés ? , les « SEINptômes » visuels, les facteurs de risques, la génétique, les perturbateurs endocriniens… En équipes, les lycéens sont invités à d’abord lire des passages de la bande dessinée « Télététon », puis à répondre oralement à quelques questions soit à l’aide d’un panneau OUI ou NON, soit à l’aide d’un buzzer pour être le plus rapide à donner les bonnes réponses. Les points sont évidemment comptés, l’équipe gagnante repart avec des stylos aux couleurs de l’association et la compétition motive les lycéens à participer.
Tour à tour, ils peuvent aussi et surtout réaliser des palpations sur des bustes en silicone, dans lesquels se cachent des tumeurs bénignes ou malignes qu’on détecte au toucher, et sur lesquels ont peut observer différents signes extérieur d’un cancer potentiel. Des temps d’échanges et de réponses aux questions des lycéens sont bien sûr prévus, l’occasion de revenir sur quelques « infos ou intox », notamment sur le port du soutien-gorge qui favoriserait le cancer (INTOX : c’est une idée reçue qui à la vie dure !) ou sur le rôle de la pilule contraceptive…
A la fin de la bande dessinée et de l’intervention est abordé également brièvement le cancer des testicules chez l’homme, car l’association possède aussi un modèle en silicone pour réaliser les gestes d’autopalpation et sentir les tumeurs dans les testicules. Parce que ces cancers peuvent arriver, même aux jeunes, et qu’il est primordial de les détecter précocement pour pouvoir mieux les soigner, l’association espère ainsi semer des graines et faire réfléchir les adolescents, tout en leur transmettant les bons réflexes pour surveiller leur santé et réagir au moindre doute.
A noter : deux élèves ont été interrogés suite à l'intervention au lycée, l'interview sera disponible prochainement sur le compte instagram : https://www.instagram.com/jeuneetrose.aura/
- Site internet de l'association :
https://www.jeuneetrose.fr/